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AGENDA MILITANT

 

 

 

2 octobre 2009
2 janvier 2010

SEMAINE de MOBILISATION du 2 au 8 novembre 2009

Initialement prévu le 28/10,

ce meeting est décalé d'une semaine :

MERCREDI 4 NOVEMBRE 2009 17h

mercredi 4 Novembre à 17h00

Université de Tolbiac

PARIS

Concert de soutien pour la liberté des syndicalistes de l'UTSKE

6 novembre 2009

TOULOUSE

Occitanie

Vendredi 6 novembre

Librairie Ishtar

PARIS

Festival Auteurs en Acte

Du 06/11/2009 au 14/11/2009

« Écriture des résistances »

BAGNEUX

Solidaritat amb Catalunha en lucha !

Tot(a)s a Perpinyà dissabte !

Solidarité avec

la Catalogne en lutte !

Tou(te)s à Perpignan

ce samedi !

7-8 NOVEMBRE 2009

SAINT-DENIS :

« ASSISES POUR LE CHANGEMENT »

Politis invite les forces de gauche sociales et écologistes

à débattre « pour une autre gauche »

Décroissance libertaire ou chaos capitaliste ?

10-13-14 novembre 2009

BRETAGNE

« Télévision,

pas de publicité destinée aux enfants »

14 novembre 2009

PARIS

Rassemblement

"Heure de Silence Télé"

14-22 novembre 2009 :

LA SEMAINE DE LA SOLIDARITE INTERNATIONALE

"L'OEIL DES ZAPATISTES"

Autogestion et agroécologie

PARIS

17 novembre 2009 19h30

PROCES contre

58 faucheurs d'OGM

18-20 novembre 2009

VERSAILLES

19 novembre 2009

"La FASE qu'est-ce ?"

avec Clémentine Autain

CAEN Normandie

CONFERENCE :

"POURQUOI ILS DESOBEISSENT ?"

20 NOVEMBRE 2009

VERSAILLES

25 NOVEMBRE 2009

journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009

27 /12/2009 - 02/01/2010

Marche de la Liberté

pour Gaza

Semaine anticoloniale 2010

Du 19 au 28 février 2010

MARS/OCTOBRE 2010

 

 

 

SONDAGE

Pétition en soutien à Charles Hoareau et contre la criminalisation du mouvement social et de la résistance syndicale.

Signer la pétition contre la ligne THT Cotentin-Maine

 

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contactez Fañch

 

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Illustration de Na! MERCI à lui !

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contactez Fañch

 

 

 

 

 

 

 

PEUPLES OPPRIMES

 

 

FREE SAHRAOUI

Ecolos-Infos
LES VIGILANTS portail d'informations et commentaires sur l'action de Sarko
Filtrage ? - La Quadrature du Net
SOS-planete
Comment va la Terre? - Fièvre, réchauffement climatique - Energies propres, énergies sales - Alerte aux biocarburants! - Forêts tropicales : le trésor dilapidé - Erosion de la biodiversité : derniers peuples premiers - Le point sur les OGM - Respect de la dignité humaine- Animaux martyrs - Gestes pour sauver la planete
"Le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde…"

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« La propagande est aux démocraties,

ce que la violence est aux dictatures. »

 

Noam Chomsky

 

Rouge & Vert 298


"LA BOURSE VA BIEN"

 

R & V N° 298

 

 

 

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Rouge & Vert N° 298 - 20 OCTOBRE 2009
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N° 26 - 15 octobre 2009

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Journal des Jeunes du NPA - septembre 2009
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L'Etincelle Anticapitaliste Numéro 2
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Politis N° 1075 - 5 novembre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vingt ans après…

 

jeudi 5 novembre 2009, par Denis Sieffert

 

Comme dans le roman de Dumas, les trois « héros » sont rappelés pour les besoins de l’histoire. Et ils ont pris un sacré coup de vieux. « Vingt ans après », les mousquetaires de la Guerre froide, Helmut Kohl, George Bush (père) et Mikhaïl Gorbatchev se sont retrouvés samedi dernier à Berlin, cahin-caha et brinquebalant, pour célébrer l’anniversaire de la chute du Mur. Pathétique rencontre de trois vieillards qui n’ont eu qu’un mérite, celui d’être au pouvoir, ce 9 novembre 1989, quand les premiers coups de pioche ont fissuré le monstrueux édifice qui déchirait Berlin et l’Allemagne depuis un certain 13 août 1961. Ce n’est pas l’âge que nous moquons (celui-là, mieux vaut ne pas en rire) mais la prétention de ces personnages (on nous a longtemps fait le coup avec Jean-Paul II) à incarner un événement qui a d’abord été un mouvement populaire. Seul Mikhaïl Gorbatchev peut se prévaloir d’avoir joué un rôle. Sa grande sagesse fut de ne pas aller à contre-courant de l’histoire. Il a accompagné la vague croyant peut-être pouvoir la maîtriser, jusqu’à transformer le régime soviétique à l’agonie en avatar de la social-démocratie. En vain. Au moins n’a-t-il pas fait couler le sang. En fait, bien avant novembre, le délitement de l’empire était devenu incontrôlable. À quand faut-il le faire remonter ? Au 1er août 1975, lorsque – premier signe de faiblesse – la RDA ratifia les accords d’Helsinki qui ont servi de point d’appui à un mouvement revendicatif de plus en plus puissant ? En 1984, lorsque des opposants occupèrent des ambassades occidentales de Berlin-Est ? Ou en 1987, quand le régime a dû concéder plus de cent mille autorisations de sorties, comme conscient que la fin était proche ?

 

Ou, bien sûr, au mois de septembre 1989, lorsque des dizaines de milliers d’Allemands de l’Est ont franchi la frontière entre la Hongrie et l’Autriche, devenue perméable ? Chacune de ces dates propose une réponse crédible. Elles correspondent toutes à des étapes de la crise finale d’un système de toute façon condamné depuis les origines. La chute du Mur est en fait le résultat d’un long processus économique et politique. Certes, la fin n’a pas été violente, les images qui nous restent sont même celles de la liesse de tout un peuple qui se reconstitue, mais le désastre était à venir. Imprévisible dans son ampleur. Car si Gorbatchev a été sage, ses alter ego à l’Ouest ne l’ont guère été. L’avidité des Occidentaux à mettre la main sur le pactole, et l’empressement idéologique des Chicago Boys à convertir les anciens bureaucrates ou leurs héritiers à une économie de casino ont fait basculer le monde dans la folie libérale. Les pays de l’Est, fragiles devant ces nouveaux appâts, ont sombré dans toutes sortes de maux. Les mafias ont proliféré. Et les résistances ont pris les formes sordides du pire nationalisme ou de régressions religieuses. Si bien que vingt ans après, les traces du Mur sont encore profondes. Les anciens pays du « bloc soviétique » entretiennent en leur sein une atmosphère d’hostilité à l’encontre de la Russie. Une hostilité dont jouent plus ou moins grossièrement les États-Unis en recrutant au compte de l’Otan jusqu’aux portes de l’ancien empire. Voir la guerre éclair de l’été dernier entre la Géorgie et Moscou.

 

La voracité du monde occidental face à ces nouveaux marchés a recréé un climat de tension. Et, réciproquement, une Russie nationaliste continue de considérer ces pays comme appartenant à sa sphère d’influence. En Allemagne non plus, les traces du Mur n’ont pas disparu. Ainsi, un récent rapport révèle que le chômage sévit deux fois plus dans l’ex-RDA (plus de 13 % de la population en âge de travailler) que dans l’ex-Allemagne de l’Ouest. Le rêve libéral s’est transformé en cauchemar pour une partie de la population. Ce que l’ivresse de la chute du Mur cachait, c’est que le capitalisme allait plonger dans la démesure. Et ériger à son tour toutes sortes de murs, solides ou virtuels, creusant les inégalités Nord-Sud, générant en un rien de temps des fortunes sans précédent, et produisant de l’exclusion comme jamais. Il allait s’autoriser toutes les guerres pour tenter d’uniformiser le monde selon un modèle unique. Ce que le bonheur éphémère du 9 novembre 1989 cachait aussi, c’est que la social-démocratie européenne allait rapidement plier sous la pression idéologique, et se faire complice de ce qu’elle avait vocation à combattre. Révélant ainsi qu’elle était paradoxalement vertébrée par son ennemi intime, le communisme. L’actualité de la chute du Mur, c’est précisément ceci : réinventer des contre-pouvoirs, recréer sur des bases nouvelles, sociales et écologiques, une alternative au libéralisme et au capitalisme. Le hasard veut que ces vingt ans ne marquent pas seulement un anniversaire, la célébration d’une date symbolique. Avec la crise actuelle, ils marquent aussi la fin d’un cycle de capitalisme triomphant. Ce sont les illusions nées il y a vingt ans, les discours idéologiques, les fadaises économiques qui sont emportés. Un autre mur s’effondre sous nos yeux. Il ne manque qu’une chose, mais ce n’est pas rien : une autre gauche pour une autre politique qui ne soit ni fille du goulag ni héritière des capitulations social-démocrates.

 

N. B. : « Vingt ans après », c’est aussi le titre de notre dossier spécial sur la chute du Mur, paru fin juillet. Il est encore disponible au journal. À nos lecteurs : Nous vous donnons rendez-vous aux Assises pour le changement samedi et dimanche prochains.

 

P.-S. : Deux femmes exceptionnelles, deux combattantes, Carole Roussopoulos et Hamida Ben Sadia, nous ont quittés ces jours-ci. Hommage leur est rendu dans ce journal.

 


Politis

N°HS 51 

Le chaos climatique

jeudi 24 septembre 2009

 

 

 

N° 1 SEPTEMBRE 2009
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Numéro Zéro JUIN 2009
Journal électronique mensuel réalisé par des militantes et militants féministes, issus d’horizons divers. Aujourd’hui comme hier, les femmes sont exploitées et opprimées.
Osez le feminisme - n0 - juin 2009.pdf
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N° 1 SEPTEMBRE 2009
Osez le feminisme - n1 - septembre 2009.[...]
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N° 2 OCTOBRE 2009
Osez le feminisme - n2 - octobre 2009.pd[...]
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CAMPAGNES SOLIDAIRES - Le mensuel de la Condéfération Paysanne
Nous, paysans, produisons notre journal pour vous offrir un autre regard sur l'actualité agricole. Nous témoignons de nos pratiques soucieuses de l'environnement, respectueuses du travail des hommes et de la qualité de la vie et des actions de la vie syndicale de la Confédération paysanne. Nous proposons des solutions pour maintenir et installer des paysans nombreux sur l'ensemble du territoire, pour maîtriser les productions afin d'assurer un revenu et un statut à tous les actifs agricoles. Nous débattons sur des sujets de société tels que les OGM, la sécurité alimentaire, la mondialisation : avec tous les acteurs de la vie sociale et avec les organisations travaillant à l'instauration d'échanges internationaux.

 

 

Le mensuel de la Conf' n° 245 - nov 2009

EDITO

Nous voulons la terre !

« Faute d’opposer à cette grisaille quelque chose de rayonnant et de fort, quelque chose qui soit la promesse d’un recommencement dans des lieux entièrement nouveaux, nous sommes perdus, perdus pour de bon et pour toujours » (1). Le sentiment d’urgence qui poussait Etty Hillesum à écrire ces lignes en 1942 résonne aujourd’hui d’une actualité fracassante.

J’ai trente ans et chaque matin, en écoutant les nouvelles, je vois l’étau se refermer. Précarité, fichage génétique, privatisations, militarisation, destruction de la biosphère : voyez le bel avenir auquel nous sommes promis !
Alors nous avons commencé à chercher. Je dis nous, parce que, très vite, je me suis aperçue que nous étions des tas, à 20, 25, 30, 35 ans et plus, à chercher QUOI FAIRE ? Quoi faire pour ne pas se noyer dans la colère, la peur ou le désespoir, quoi faire pour ne pas sombrer dans le vide sidéral du non-sens qu’on nous propose comme seule perspective de vie ?

Certains sont allés dans les pays du Sud, et là on nous a dit « Rentrez chez vous, c’est de là que viennent nos plus grands problèmes, c’est vos sociétés qu’il faut changer ! ». Nous avons lu des livres, sommes allés à des conférences et à des forums sociaux, avons participé à des manifestations. Et puis nous en avons eu assez de toute cette impuissance.

Nous avons décidé de devenir paysans et paysannes. Nous voulons reprendre en main nos destinées individuelles et notre avenir collectif. Nous voulons vivre, enfin, prendre à bras le corps cette responsabilité d’êtres humains qui mangeons et buvons, qui façonnons le paysage, qui nourrissons la terre pour qu’en retour elle nous nourrisse.

Cette perspective est pour nous ce « quelque chose de rayonnant et de fort ». Elle est, à l’heure où chacun de nos gestes et de nos gènes tendent à être contrôlés, brevetés, expropriés et privatisés, une entrée en résistance.

Ce faisant, nous nous engageons avec vous dans les luttes pour la souveraineté alimentaire et la réforme agraire, dans la réappropriation de nos territoires et la reconstruction de sociétés plus solidaires.

« Reclaim the fields » est notre mouvement ! Nous voulons la terre ! Nous voulons devenir paysan-ne-s pour changer le monde, pour reconstruire, avec tous ceux et celles qui eux-aussi étouffent sous l’engrenage capitaliste, un espoir pour le futur.

Morgan Ody, paysanne en cours d’installation dans le Morbihan

(1) Etty Hillesum (Pays-Bas 1914 – Auschwitz 1943), in Une vie bouleversée, coll. Points, 1995

 

 

Campagnes Solidaires

n° 245 | NOV 2009

 

 

SOMMAIRE

 

  • Dossier
  • Le statut du fermage : Un droit à renforcer pour installer de nouveaux paysans
     
  • Actualité
    • Jeunes : Une commune envie de militer
    • Nouveaux paysans : L’heure de la fourche a sonné
    • Lait : Un avenir plein d’inquiétude
    • Lait : Biolait à contre-crise
    • Assurance récolte : Une logique dogmatique à combattre
    • Grenelle, suites : L’agriculture raisonnée passe sa certification au Sénat
    • LMA : Les vieux discours de la modernité
    • Agrocarburants : Rien n’a changé depuis les émeutes
    • Vie syndicale
  • Parcours
    • Un ardent défenseur des fermiers et métayers
  • Internationales
    • Paraguay : Noyade dans une mer d’OGM et d’inégalités
  • Agriculture paysanne
    • Hérault - Apiculteurs et paysans : même combat
       
  • Terrain
    • Charente-Maritime : Il faut un plan d’urgence pour l’installation en ostréiculture
  • Courrier
     
  • Annonces

 

"LE PUBLIPHOBE"


 

Sporadique, épineuse et cristalline, la prose d'Yvan Gradis est désormais téléchargeable dans son intégralité depuis cette page.

 

N'hésitez pas à la distribuer autour de vous !

 

Ce numéro 116 peut être photocopié et diffusé

 

 

 

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Le PUBLIPHOBE N° 116 octobre 2009
Faire prendre conscience des procédés publicitaires ou autres, destinés à mettre en condition l'opinion publique, sensibiliser le public aux nuisances écologiques, aux déséquilibres sociaux...
Publiphobe 116 (10-09).pdf
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La série complète du Publiphobe est téléchargeable sur le site :


Brigade AntiPub

 

Le Lot en Action mag n°3

 

16 pages d'actualités locales, nationales et internationales

avec un autre regard.

+ d'infos ? cliquer sur l'image !

 

Un dossier central de 4 pages sur la gestion territoriale :

Le Lot demain : carte postale ou territoire à vivre ?

 

Titres des articles

  • Edito
  • La vague de suicide inquiète le gouvernement !
  • Figeac : débat public citoyen sur les dessertes ferroviaires
  • Livernon :  village aéro, la suite
  • Besson, un menteur qui déshonore la France
  • Plus d'un milliard de personnes meurent de faim
  • La voiture à air comprimé arrive !
  • Prix nobel d'économie
  • Eaux minérales : du rêve au cauchemar
  • La tribune culturelle
  • Les films à voir
  • Les livres à lire
  • Brèves locales et nationales
  • L'agenda culture
N° 97 octobre 2009

 

 

 

 

Le mensuel de la gauche anticapitaliste de l'Hérault.

 

 

Le NPA 34 publie "Motivé-e-s",

centré sur l’actualité dans la région Languedoc-Roussillon.

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Motivé-e-s octobre 2009
Motivé-e-s oct 2009.pdf
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N° 8 MAI 2009

 

Journal de l'Association Marxistes Unitaires


>> Les N° 1 à 6 : voir et télécharger : ICI

 

 

Marxistes Unitaires publie sa nouvelle revue : Marxistes
Alter Echos N° 15 juillet/août 2009

 

 

ALTERS ECHOS est le journal de l’Alternative en Midi Pyrénées.

 

Bernard Njonga a accepté la Page Blanche qu'Alters Echos lui a proposé et c'est un véritable plaisir pour nous tous.
 Au Cameroun, Bernard Njonga est le président de l'Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs (ACDIC). Ingénieur agronome, cet activiste aux sympathies altermondialistes est devenu l'âme de la société civile camerounaise. Son itinéraire de contestataire le conduit inévitablement vers des champs de bataille où l'on pourfend le libéralisme mondialisé. Le pot de terre de la paysannerie camerounaise et africaine est donc parti en croisade contre le pot de fer de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Il s'était notamment mobilisé contre les importations de poulets congelés depuis l'Europe (voir AE cahier conso du n°4).Pour avoir dénoncé un détournement de fonds et de matériel agricole au ministère de l'Agriculture et du Développement rural (Minader), il a été interpellé par la police avec huit autres personnes, interrogé puis placé en détention. Il sera libéré mais poursuivi pour troubles à l'ordre public pour rassemblement interdit par les autorités. Il vient de comparaître. Son témoignage dans le journal...

Retour aussi, assez largement, sur les élections européennes avec Barroso reparti pour un tour.


A lire aussi dans ce numéro:

 

« Circuit d'Albi : l'écologie ne se limite pas à une couche de peinture verte » Collectif pour la reconversion économique et écologique du circuit automobile d'Albi.// « Autoroute Castres-Toulouse: les coups tordus » Les Alternatifs 81et les Verts 81// « Cet espace public indispensable qui se délite » Yves Proal // « Du bipartisme au parti unique » Philippe Samson

 

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N° 14 mai/juin 2009 >> A TELECHARGER
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Editorial

 

Nous sommes arrivés à l’ère de tous les dangers. Jamais l’être humain n’aura été aussi proche de l’extinction, ou pire, de la déshumanisation. Jamais la planète et tous les écosystèmes qui la composent n’auront été aussi menacés.

 

La convergence des crises (climatique, énergétique, halieutique, environnementale, santé publique, économique, sociale) est telle que certains en voient les prémisses de la fin de notre civilisation.

 

Face à ce danger, les gouvernements, mais aussi les individus, se contentent de perfuser le système ou de promouvoir une croissance verte ou un développement durable. Mais il y a encore pire : les humains se résignent, ils acceptent ce dénouement comme une fatalité due aux tares de l’humanité ; ou alors ils rêvent de révolutions technologiques qui vont résoudre tous nos problèmes. Ils acceptent le nucléaire ou les OGM car c’est d’eux que dépend le futur de notre si belle civilisation.

 

Il nous parait important de clarifier et de démythifier un certain nombre de points: l’être humain n’est pas maudit, la civilisation n’est pas la meilleure façon de vivre, la technologie n’est pas neutre, l’agriculture n’est pas la panacée.

 

Nous voulons donc offrir à nos lecteurs des nouveaux points de vue, une critique radicale, une mise à nu de certains mythes, mais surtout de nouvelles perspectives.

 

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VERT & NOIR N°1 Eté 2009
Anarchie verte - éco-anarchisme - anarcho-primitivisme
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La Tendance CLAIRE du NPA (pour le Communisme, la Lutte Auto-organisée, Internationaliste et RévolutionnairE)

a été fondée le 14 février 2009.

 

N° 3 SEPTEMBRE 2009

 

A TELECHARGER ICI

 

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Bulletin de la Tendance "CLAIRE" du NPA
N°2 JUIN 2009
Bulletin N°2.pdf
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Lettre de la Tendance "CLAIRE" du NPA (supplément du Bulletin)
N° 2 du 23 juin 2009
LettreElectroCLAIRE2.pdf
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Trimestriel d’Offensive libertaire et sociale - septembre 2009, 52 pages, 5 €





















Offensive n°23

EDITO

 

L’Europe avait voté pour son parlement. Les élu-e-s du peuple allaient pouvoir entamer un nouveau cycle d’accommodements libéraux à l’échelle du continent. Les entremetteur-euse-s du capital n’allait pas devoir s’occuper que des travailleur-euse-s : la planète aussi devait être soumise au bienveillant régime capitaliste. Le développement durable avait justement fait un tabac aux élections. Les environnementalistes jaunissant-e-s allaient aider à mettre le curseur sur le niveau d’exploitation convenable : assez fort pour générer du profit, assez doux pour rasséréner ceux et celles qui commençaient à s’inquiéter de l’état du monde.

 

Mais tout ne se jouait pas qu’à l’échelle du vieux continent. Au niveau planétaire, il y avait les Nations unies, qui essayaient d’être l’État de tous les États. Pour sauver la planète, elles avaient créé une nouvelle Agence mondiale des énergies renouvelables, pour qu’elles concurrencent le pétrole et le nucléaire. Quel meilleur endroit pour installer son siège qu’Abu Dhabi, petit pays tirant ses revenus du pétrole tout en rêvant d’avoir ses propres centrales nucléaires ? Le développement durable envoyait là un signal fort.

 

À travers le monde, il y avait bien des belles façons de faire de l’énergie renouvelable. Des désert tapissés de panneaux solaires. Des champs d’éoliennes géantes en mer, ou dans de jolies petites montagnes ratiboisées pour l’occasion. Et des filières de chauffage au bois issu de forêts industrialisées. Tout cela pour alimenter des choses indispensables : toute la panoplie des gadgets numériques, les usines de désalinisation pour avoir plus d’eau pour plus de cultures hors-sols, et des voitures électriques (ça ne pouvait pas être polluant s’il n’y avait pas de pot d’échappement). Pas question d’arrêter de consommer !

 

Les « voitures propres », électriques ou agro-carburantes, avaient bien servi l’économie : elles avaient rassuré les automobilistes et permis de booster les ventes de l’industrie automobile. « Quand l’économie va, tout va ! » C’était bien connu. Les glaciers de haute montagne et les glaces polaires en étaient si émus qu’il leur coulait des larmes de joie, tout en fondant lentement (pas si lentement) mais sûrement...

 

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, donc. Pourtant il y avait des gens mécontents. Qui luttaient, qui semaient les graines de la critique sociale, qui expérimentaient et qui sortaient dans la rue. Comme si tout ce bonheur capitaliste était invivable...

 

Le Monde Libertaire N° 1571 - 5 novembre 2009



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






 











 

Editorial du Monde Libertaire # 1571 du 5 au 11 Novembre 2009

 

Ah, que de charivari dans notre belle France. Quotidiens et magazines se renvoient la balle. Du jamais vu dans la Ve République, l’image des pouvoirs publics ternie à jamais… Que n’avons-nous pas lu ces jours derniers ?

 

Pasqua, un an de prison ferme, deux de ses acolytes six ans, ça fait toujours plaisir à entendre, même si l’on sait que ça va pas durer. Une juge d’instruction qui renvoie Jacques Chirac devant un tribunal, même des anarchistes se retiennent d’applaudir (tout en comprenant pourquoi nos instances nationales suprêmes veulent les supprimer ; diable, ces juges sont quasi autonomes, tandis que le Parquet est aux ordres). Tout ça, les lectrices et lecteurs du Monde libertaire l’auront bien compris, c’est de la mascarade pour les bonnes gens. Après le procès Clearstream, Villepin déclare vouloir tendre la main à Sarkozy, Pasqua, inculpé, en appelle à la levée du secret d’État… Ségolène Royal demandant la clémence pour Chirac, ça fait solidarité de clan (de classe ?), ne trouvez-vous pas ? Et le « méchant » de l’Élysée joue les Ponce Pilate, tout en n’ayant toujours pas digéré l’échec de l’ascension politique du prince Jean.

 

Pendant ce temps-là, on passe quasiment sous silence les expulsions de sans-papiers. Pas de nouvelles de ceux de Calais, du square Villemin, du foyer David-d’Angers, de la rue du Maroc à Paris. Vous avez dit trêve hivernale ? La dérive pétainiste est en marche rampante. Certes, nous n’en sommes pas à la Grande-Bretagne décrite dans le film V comme Vendetta, mais ça et là, on peut voir des signes avant-coureurs. Pour en rajouter, des militants syndicalistes d’EDF et GDF Suez sont licenciés à Toulouse pour fait de grève. Des exceptions qui se banalisent et on attend toujours un réveil syndical.

 

Pour le reste du monde, la grande question est la grande chasse à l’ennemi, aux forces du mal. En Afghanistan, l’implication étrangère va sûrement dépasser le Viêt Nam dans les records d’impopularité. C’est la loi collatérale de toute guerre… En Palestine, il n’y a pas de guerre, mais il y a des morts. Ceux d’avant, mais aussi ceux à venir. Entre autres, par manque d’eau, comme dénoncé par le dernier rapport d’Amnesty International (27 octobre) qui accuse le gouvernement de Tel-Aviv de maintenir, au bénéfice des colons, un contrôle total sur cette ressource essentielle pour la région.

 

On rappellera à toutes et à tous que depuis 1948, date de la création de l’État d’Israël, le véritable enjeu dans la région a été le contrôle de l’« or bleu ». La convention des Nations unies de 1997 qui réglementait le partage de l’eau n’a jamais été signée par Israël. CQFD. Sale temps pour le mouvement social, ici comme ailleurs.

 

"Courant Alternatif" N° 194 - NOVEMBRE 2009 - Mensuel de l'OCL




N° 194

Novembre 2009


Edito

 

Social
Faible mobilisation le 7 octobre 2009
Chroniques de la collaboration de classe
Grève du lait : Les campagnes en émoi
L’industrie automobile dans la tourmente

 

L’Etat fichier
Disparition de Jon Anza : La guerre sale au pays basque
Le Fichage ADN en procès
FNAEG : Un ADN peut en cacher un autre
Big Brother !
Chronique du contrôle et de la répression

 

L’mouvement
Poitiers après le10 octobre : Chronique poitevine
A propos d’anarchistes précipités

 

Aménagement du territoire
Ligne à grande vitesse Limoges-Poitiers
Coordination des luttes anti-LGV

 

Touchons le fond
L’antidémocratisme est un apolitisme

 

International
Chine : Le Yangtsé sacrifié

 

Notre mémoire
Les massacres du 17 octobre 1961 à Paris

 

Livres
Orwel, Les amis de Ludd, l’affaire Colonna
Un roi Barbare, essai sur H.D. Thoreau

 

N° 14 - 12 SEPT/13 NOV 2009

 

 

Désespéré mais optimiste
Editorial N° 14

 

Le productivisme possède en stock des croissances de toutes les couleurs : « bleue » avec la droite et le patronat, « rouge » avec la gauche et les syndicats, « verte » avec Borloo et son copain Cohn- Bendit. Nous ne dirons jamais que toutes ces politiques se valent… Nous préférons mille fois, moralement, que les fruits du travail profitent à ceux qui produisent les richesses, plutôt qu’aux actionnaires et aux rentiers. Mais croissance « bleue », « rouge » ou « verte » conduisent, toutes, dans le même mur, tout en alimentant la machine à faire des inégalités sociales et à décerveler la population. Il est important de le rappeler au moment où le Medef organise un séminaire, lors de son Université d’été, sur le thème de la « décroissance prospère », au moment où Hulot s’apprête à sortir son film sur le « développement durable » quelques mois après le désastreux Home d’Arthus-Bertrand, au moment où certains Verts rêvent de créer un « parti du développement durable ». Tous ces sarkoproductvistes veulent en reprendre pour un tour, mais en promettant d’être sages… Le capital deviendrait enfin raisonnable et les consommateurs consommeraient certes toujours autant, sinon plus… mais autrement. L’heure est, nous dit-on, à l’alter-consommation. Tout juste si on ne parle pas d’alter-capitalisme moralisé et écologisé grâce à Dany l’orange ! Cet optimisme productiviste a pourtant fait son temps. Il doit être combattu. Il poursuivra certes, à droite, son aventure, car le capitalisme est une machine infernale qui ne peut s’empêcher d’accumuler. À l’instar d’un vélo, il s’écroule, si l’on cesse un instant de pédaler. Alors pédalons jusqu’au mur, la tête dans le guidon, un baladeur sur les oreilles pour ne rien entendre de la catastrophe qui vient. Mais rien ne sert alors de maquiller en vert ce système. Le productivisme de gauche a, lui, fait la preuve, depuis longtemps, de son inefficacité. Il produit beaucoup moins bien que le capitalisme au regard des critères de la société de consommation, mais il demeurera toujours incapable d’en proposer d’autres. Il ne fut pas, par exemple, en mesure d’inventer un seul et unique objet qui lui soit spécifique. L’appartement communautaire ? Le capitalisme l’a recyclé sous le nom de colocation ! On dit que chaque société engendre aussi le type d’humains qui vont avec. Que reste-t-il des projets d’enfanter un « homme socialiste », alors que l’homo oeconomicus capitalisticus prospère, ici et ailleurs ? Cette gauche productiviste est donc orpheline. Personne ne veut plus l’adopter. Elle a totalement perdu la foi, n’osant plus promettre aux pauvres une abondance généralisée.

Mais elle n’ose pas encore annoncer la possibilité d’un autre socialisme, celui du partage, un socialisme de la suffisance contre le socialisme de l’abondance ou celui de la misère. Une rumeur enfle, qui voudrait que cette gauche productiviste ait, toujours, été honteuse. Je veux bien admettre que les gauches ont été productivistes malgré elles, mais il faudra alors expliquer pourquoi elles ont toujours choisi, finalement, le mauvais chemin. On nous dit que les bonnes questions (celles de l’antiproductivisme, celles d’une frugalité jouissive) ont été posées mille fois dans l’histoire. Ah! gauche ! Tu aggraves alors ton cas. Tu savais et tu n’as rien fait. Pour un « droit à la paresse », combien de divisions de stakhanovistes ? Pour un adepte de la simplicité volontaire, combien de promesses de « sociétés opulentes » ? Je sais bien, cependant, qu’une partie de la gauche résiste depuis deux siècles. Celle des socialistes utopiques, celle des socialistes libertaires. Celle de la Théorie critique, d’Adorno à Lefebvre, de Gramsci à Debord. Cette gauche a combattu, à sa façon, c’est-à-dire par la pensée. Elle a su démontrer que la perspective du socialisme s’éloignait chaque jour davantage. Combat nécessairement perdu, puisque l’ennemi de classe est, sur son terrain, diablement plus puissant : au jeu du productivisme, il part nécessairement avec de bien meilleures cartes. Combat toujours perdu donc, sauf si la gauche osait enfin affronter le mode de vie capitaliste. Les forces matérielles et idéelles ont toujours manqué pour mener ce combat salutaire. L’antiproductivisme ne pouvait, pour cette raison, qu’être nativement pessimiste. La gauche n’a pas toujours été défaitiste. Elle a longtemps cultivé l’espoir. Elle avait le sentiment d’avoir le peuple et l’histoire avec elle. Le socialisme a dirigé un bon tiers de l’humanité durant trente ans. Le marxisme a joué un grand rôle au sein des pays capitalistes. Cette gauche-là était optimiste parce qu’elle avait foi dans la possibilité d’une société d’abondance. Cette liaison avait pour elle la force de l’évidence. Si le royaume de la liberté commence seulement là où cesse la nécessité, alors il fallait supposer une abondance qu’apporterait, avec certitude, l’essor des forces productives. Cet argument est au coeur du Manifeste communiste. Il est aussi ce qui permet à Paul Lafargue de prôner le droit à la paresse. Les économistes marxistes justifient, plus près de nous, le maintien du système actuel de retraite par l’extraordinaire bond en avant que la productivité devrait réaliser d’ici trente ans. Le socialisme n’aurait donc pas de Salut en dehors de cet horizon abondantiste. On a beaucoup décrié, avec raison, Saint-Simon et les saints-simoniens industrieux. On oublie trop souvent que presque tous les autres courants des gauches, sauf les libertaires, ont entretenu ce mythe de la corne d’abondance.

Cette illusion est très grave, car elle signifie que, dès lors que la gauche prend conscience de l’impossibilité d’avoir une croissance infinie dans un monde fini, elle se trouve asphyxiée et défaite, non seulement sur le plan théorique (quels fondements donner alors au socialisme ?), mais aussi politique (sur quelles revendications fonder les mobilisations sociales, si ce n’est le pouvoir d’achat ?). Face à cette gauche productiviste optimiste, mais défaite, une autre gauche existe, une gauche qui renonce au mythe de l’opulence, une gauche qui refuse d’agir par nécessité et d’appeler au sacrifice d’une génération, une gauche qui sache réveiller les forces de vie qui continuent encore (mais pour combien de temps ?) à battre au sein des peuples, des gens de peu, sous le carcan de tous les productivismes. Cette gauche porte, dans ses bagages, les expériences (mal) heureuses des siècles passés. Cette gauche eut souvent le vin mauvais en ne cessant de broyer du noir. Ce pessimisme est celui des socialistes utopistes face à leurs échecs répétés, celui des socialistes libertaires face à ce peuple qui ne veut rien entendre, celui des marxistes hétérodoxes (École de Francfort notamment) qui cultivent leur gueule de bois d’avoir trop compris vers quoi conduit le capitalisme. Cette gauche antiproductiviste, mais pessimiste, a encore de beaux restes. Elle fut celle du Verbe avant le calcul, celle du politique et de l’art avant la science et l’économie. Nous devons en faire le vivier d’une gauche antiproductiviste, mais optimiste. Nous devons opposer pour cela le désespoir au pessimisme. Cette gauche ne peut être celle de la Mickeyrandie vendant son âme à Disney en signe de modernité, ni celle du « bonheur conforme » ou du « je positive ». La gauche est devenue orpheline du principe espérance cher à Ernst Bloch. Elle ne peut plus écrire sa partition, comme un musicien qui aurait oublié que le silence est fondateur ou comme un mathématicien qui aurait perdu l’usage du zéro. Cette gauche a besoin d’une cure de lucidité. L’effondrement environnemental est un appel pressant à négrifier l’âme de la gauche pour qu’elle ait le blues. Il sera plus simple d’entrevoir une lumière à l’horizon lorsque nous aurons fait le tour des (dés)illusions passées comme celle du pays de cocagne. L’optimisme est indispensable en politique, puisqu’on ne rassemble que pour défendre une cause à faire advenir. Cet optimisme n’a cependant rien de béat : il doit se conjuguer avec le désespoir. On ne vivra pas à dix milliards avec ce mode de vie. Les résistants à toutes les oppressions connaissent ce courage des désespérés. Le pessimisme est tout autre chose. Il est ce qui nous colle au présent. Il est ce qui rapetisse. Une gauche antiproductiviste doit donc être à la fois optimiste et totalement désespérée.

 

Responsable rédaction : Paul Ariès

 

 

 

LE PAVE, c’est le trimestriel des chichonNEs chambérienNES. Son objectif ? Diffuser auprès de chacunE des idées révolutionnaires douces pour sortir de la société de production et de consommation.

 

Au programme de ce troisième numéro, des infos sur le Massacre d’Ambatovy et sur la fascisation des mœurs. Puis, vous retrouverez les derniers comptes rendus de nos actions ainsi que l’agenda des actions à venir. Ensuite, un article d’analyse sur la crise des subprimes, et trois articles de réflexion, sur le vol, la désobéissance civile et pour finir l’alter féminisme. Et encore les pages culturelles, avec des critiques littéraires, cinématographiques et musicales.

 

 

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Le Pavé N° 3 mars 2009
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N° 66 - novembre 2009

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 66 - novembre 2009

 

OUVERTURE - Clémentine Autain «Qu’avons-nous fait de ces 20 ans?» / Robert Hue «Déblayer les ruines pour construire» GRANDS TÉMOINS - Catherine Clément / Andrei Gratchev / Julia Kristeva / Jack Ralite LA CHUTE D’UN EMPIRE - L’âge Mur, le roman de 1989 / Une révolution sortie de l’église / Moscou garde le silence / Ce que le PCF comprend alors UN MODÈLE EN MIETTES - Faute de renouvellement / Tony Andreani : « Les vices de l’économie administrée » / La fin d’un monde bipolaire / Et le sport ne sauva pas le communisme / Entretien avec Volker Schlöndorff. L’ÉCHEC DU COMMUNISME ? - Qu’est-ce qui a échoué ? Avec Alain Badiou, Alain Bergounioux, Patrice Cohen-Séat, Samuel Johsua, Roger Martelli, Antonio Negri ÉPILOGUE - Quelles répercussions sur la gauche ? Avec Christophe Aguiton, Dany Cohn-Bendit, Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Pierre Laurent, Noël Mamère, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Stierlin, Maya Surduts, Henri Weber / L’histoire ne connaît pas la fatalité / Nouveaux murs frontières. Bonnes feuilles de Wendy Brown

 

N° 189 NOVEMBRE 2009

 

SOMMAIRE :

 

Pleins feux


- Edito : Le droit au viol
- Politique : Quelle « victoire » en 2012 ?
- Plan Sarkozy : hypocrisie gouvernementale pour jeunesse en détresse

 

Luttes
- Sans-papiers : grèves pour la régularisation : acte II
- Argenteuil : Axium : les recettes de la solidarité active
- Précarité : la riposte est en marche(s)
- La Poste : Ni privatisation ni stagnation
- Postiers : tout passera par la grève

 

Syndicalisme
- Congrès SUD-Rail : Et maintenant, dans le privé !
- Fret ferroviaire : Une escroquerie sociale et écologique
- 49e congrès : Une autre CGT existe !

 

Antipatriarcat
- L’IVG s’invite à la manif du 17 octobre

 

Dossier conspirationnisme
- Charlatans : Le conspirationnisme, boulet de la critique sociale
- La bande à Dieudo : ex-gauchos, néofachos, via la théorie du complot
- Conspirationnisme : un business devenu lucratif
- Que répondre à un ami en train de basculer ?
- Best-of : à chaque époque, à chaque société sa théorie du complot

 

Politique
- Retour sur les événements poitevins : émeute ou happening ?
- Prison : Jann-Marc Rouillan est malade, il doit sortir !

 

International
- Honduras : au-delà de Zelaya
- Antilles : après les grèves générales, le ressac
- Guinée : Dadis Camara, un nouveau Sékou Touré est né
- Russie : les communistes libertaires contre vents et marée

 

Histoire
- Novembre 1989 : les révolutionnaires sous les décombres du mur de Berlin

 

Culture
- Inédit : Ecrits politiques (1928-1949), de Georges Orwell
- BD : Une histoire populaire des États-Unis
- Dessin : Flic-flop, de Berth
- La chronique cinéma : Capitalism, a love story, de Michael Moore
- Débat : Conférence libertaire à Nottingham
- Société : Cœur de banlieue, de David Lepoutre
- Classique de la subversion : L’Entr’aide, de Pierre Kropotkine

 

Alternative Libertaire octobre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mensuel d’octobre est consultable en ligne

Lutte Ouvrière n° 2153 du 6 novembre 2009

EDITORIAL

Leur faire passer le goût de la brioche !

5 362 euros : voilà ce qu'a coûté par invité, restauration et aménagement compris, le dîner offert par l'Élysée à quelques chefs d'État et têtes couronnées, réunis le 14 juillet à l'occasion du sommet de l'Union pour la Méditerranée ! Un sommet qui n'a servi à rien, si ce n'est à permettre à Sarkozy de faire de l'épate auprès de gens de son monde. Même la très officielle Cour des comptes a trouvé l'addition saumâtre. Le salaire de cinq smicards pendant un mois pour le dîner, même de gala, d'un seul individu !

Cela donne un petit aperçu de leur monde, là où l'argent n'est pas un problème. Mais un tout petit aperçu seulement car, s'il y a des organismes officiels pour surveiller un peu, et avec beaucoup de mansuétude, les dépenses des dirigeants politiques, il n'y en a pas pour les véritables riches, ceux qui possèdent les entreprises et les banques, ceux qui sont les véritables maîtres de l'économie.

Tout le monde avait été choqué à l'époque lorsque Sarkozy, fraîchement investi président de la République, avait passé des vacances de luxe sur le yacht de Bolloré. Mais c'est Bolloré qui avait invité Sarkozy, pas l'inverse ! Un homme à qui son argent donne assez de puissance sociale pour convier un président de la République.

Bolloré, personne ne vérifie ses dépenses, et aucune Cour des comptes n'a le droit de disséquer sa fortune. C'est son argent, il en fait ce qu'il veut, même s'il résulte de l'exploitation des dizaines de milliers de travailleurs de ses multiples sociétés et du pillage de la moitié de l'Afrique.

Pour ces gens de la grande bourgeoisie, même la crise actuelle de l'économie capitaliste est une occasion d'enrichissement. Cette crise est pourtant un drame pour les exploités, pour ceux qui, licenciés, se retrouvent au chômage et même pour ceux qui ont gardé leur emploi et leur salaire mais dont le pouvoir d'achat s'érode. Et c'est une catastrophe pour toute la société, car les fermetures d'usines, les compétences laissées en friche, c'est aussi de la capacité de production détruite, alors qu'il y a tant de besoins mal ou non satisfaits. C'est également l'écrasante majorité de la société qui subit les conséquences de la dégradation des services publics, de la fermeture des hôpitaux de proximité, du délabrement des transports publics de banlieue, du démantèlement des services postaux, de la diminution du nombre d'enseignants dans les écoles des quartiers populaires.

Pour les capitalistes les plus puissants, la crise c'est, au contraire, l'occasion de mettre la main sur des concurrents moins forts et de concentrer entre leurs mains encore plus de richesses et de pouvoir sur la société. C'est l'occasion surtout d'aggraver encore l'exploitation de la classe ouvrière. Directement, dans les entreprises, en se servant de la pression du chômage pour aggraver les conditions de travail et pour faire faire plus de travail par moins de travailleurs plus mal payés. Et indirectement, par l'intermédiaire de l'État. Celui-ci fonctionne comme une immense pompe à prélever de l'argent sur toutes les classes populaires, afin de le reverser sous des formes diverses à la classe capitaliste. Mais, en cette période de crise, la pompe fonctionne plus fort que jamais.

Car les milliards donnés ou prêtés par l'État aux banquiers pour qu'ils sortent encore plus riches de la crise financière qu'ils ont provoquée, il faudra les récupérer quelque part. C'est aux classes populaires que la note est présentée. Le déremboursement de nouvelles catégories de médicaments, le projet d'imposer les indemnités journalières d'accidents du travail, font déjà partie de la note.

Mais en fait partie aussi la suppression de la taxe professionnelle, qui soulève des murmures même dans les rangs de la majorité sénatoriale. Pas la suppression elle-même, car tout ce beau monde est d'accord pour faire ce joli cadeau aux patrons, petits et grands. Mais cela signifie des revenus en moins pour les municipalités, qui seront poussées à augmenter les impôts locaux. Cela a déjà commencé, mais ce n'est encore rien en comparaison de ce qui nous attend.

Le gouvernement et le patronat continueront ainsi, car c'est l'aggravation de l'exploitation qui permet aux grandes entreprises et aux banquiers de faire du profit malgré la crise.

Oui, ils continueront ainsi, jusqu'à ce que cela leur explose à la figure et que la révolte des exploités leur fasse passer le goût des repas à 5 362 euros !

Arlette LAGUILLER

 

L'Anticapitaliste N° 12 - Journal de la Gauche Anticapitaliste (Suisse romande)

 

LA GAUCHE ANTICAPITALISTE

 

La Gauche anticapitaliste (GA) est un nouveau collectif politique qui se développe dans toute la Suisse. Sa raison d’être est le refus du capitalisme, un système où une poignée de multinationales font la loi, au détriment des besoins de la grande majorité de l’humanité: 100 000 personnes meurent chaque jour de faim ou de ses suites immédiates; la crise économique, consubstantielle au système, remet gravement en cause nos conditions de vie, au Sud comme au Nord; les catastrophes climatiques se multiplient, menaçant la planète de destruction; les guerres, provoquées par un impérialisme conquérant, profilèrent. Bref, un autre monde, substituant à la logique du profit la logique de la satisfaction des besoins sociaux, est plus que jamais nécessaire.

 

La Suisse ne fait pas exception. Les capitalistes et le gouvernement à leur service veulent nous faire payer la crise, dont ils portent, assoiffés de profit, la responsabilité. Au menu: blocage des salaires, suppressions massives d'emplois, élévation de l’âge de la retraite, augmentation de la TVA sur les produits de première nécessité, nouvelles libéralisations et privatisations, etc.

Seule notre mobilisation collective permettra de faire face à cette politique réactionnaire. De même, aucune remise en cause fondamentale du capitalisme n'est envisageable que si les opprimés prennent leur destin en main. Loin de toute logique de gestion du système, qui est le propre de la gauche traditionnelle, l'"option préférentielle" de la GA est dès lors de contribuer à stimuler l'auto-organisation et la mise en mouvement les plus larges des salariés, des jeunes, des femmes. D'où notre participation active aux récentes manifestations anti-WEF et contre le G20 à Genève, aux mouvements de grève des salariés de la fonction publique vaudoise, aux mobilisations contre l'agression israélienne à Gaza, etc.

 

Notre bi-mensuel, L'Anticapitaliste, sera le moyen de faire connaître les orientations et les combats de la GA, tout en étant ouvert à des contributions de personnes et collectifs qui n'en font pas partie; l'association attac, par exemple, y tiendra une rubrique régulière. Il paraîtra toutes les deux semaines, pour être en phase avec l'actualité, et sera supporté par notre site, régulièrement mis à jour.

 

Vous vous en doutez : L'Anticapitaliste ne bénéficiera d'aucune subvention de la part des grands groupes industriels et financiers. Journal d'opinion, journal militant, sans publicité, il ne pourra compter que sur votre soutien. Nous vous invitons dès lors à vous abonner. Vous le recevrez ainsi directement dans votre boîte aux lettres. Merci d'avance!

 

 

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Le premier numéro de L’Anticapitaliste est téléchargeable ici à titre promotionnel
L’Anticapitaliste, le nouveau journal bimensuel de la Gauche anticapitaliste (GA), est sorti le 9 avril 2009 !
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Journal suisse romand anticapitaliste, féministe et écologiste pour le socialisme du 21e siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 156 (22/10/2009)

 


Assurances sociales :

les bourgeois à l’offensive sur tous les fronts


Dans le style euphémisé qui est le sien, l’« Année politique suisse » expliquait, dans une synthèse, que dans les années 90, « une évolution économique défavorable a puissamment modifié les conditions cadres […] des assurances sociales » et que « le concept de neutralité des coûts est devenu le leitmotiv de chaque changement législatif ». Aujourd’hui, ce n’est plus de neutralité dont il est question, mais bien de guerre ouverte.


Quoi que l’on ait pensé du financement additionnel de l’assurance-invalidité (AI), l’avenir immédiat est celui de la 6e révision a et b. L’objectif est clair : dans la 6e a, 12 500 rentes doivent être supprimées (soit le 5 % du total), 4000 de ces rentes étant retirées aux personnes touchées par des invalidités « somatoformes », comme la fibromyalgie ; la 6e b devra, à travers de nouvelles restrictions au niveau des dépenses, permettre des économies du même ordre. Ces objectifs s’ajoutent à ceux de la 5e révision : diminution de 4 % des rentes, réduction massive de l’octroi de nouvelles rentes (– 46 % entre le premier semestre 2009 et le premier semestre 2003) et chasse aux abus (qui ne représentent même pas 1 % des cas !). Bloquer cette 6e révision est une tâche élémentaire du mouvement syndical, des associations de handicapé·e·s et de la gauche politique.

AVS : les démolisseurs à l’œuvre

L’âge de la retraite à 65 ans pour les femmes, avec en perspective 67 ans pour tout le monde, tel est le premier plat du peu ragoûtant menu de la 11e révision de l’AVS. L’adaptation de rentes ne devrait se faire que lorsque le renchérissement dépassera les 4 % depuis la dernière adaptation. L’indice mixte qui permettait de calculer l’adaptation en tenant compte à la fois de l’évolution des prix et des salaires est clairement menacé. Ici aussi, les forces de gauche et les organisations de retraité·e·s n’éviteront pas le référendum.

    En matière de prévoyance professionnelle (2e pilier), nous voterons certainement au printemps prochain sur l’abaissement proposé du taux de conversion, qui permet, à partir du capital vieillesse accumulé, de calculer la rente versée. La première révision de la LPP avait enclenché un passage progressif de 7,2 % à 6,8 %. Le référendum porte sur une réduction supplémentaire à 6,4 %. Le taux d’intérêt minimal obligatoirement servi par les caisses est passé de 2,75 % à 2 % en janvier de cette année, alors que son adaptation à la hausse durant les années fastes avait été systématiquement freinée par le Conseil fédéral. Comme c’est bizarre...

    Les récents débats autour des primes des caisses-maladies ont nettement fait apparaître la tendance forte du régime d’austérité voulu par la droite : aller vers la suppression et le redimensionnement de certains hôpitaux et, au passage, dégrader les conditions de travail du personnel. En attendant, une série de réformes sont en discussion au parlement. On y parle de tarifs hospitaliers forfaitaires (auxquels les hôpitaux devraient se soumettre), de gestion des soins (managed care) limitant le choix du médecin et de suppression de l’obligation de contracter, qui permettrait aux caisses de choisir « leurs » médecins et autres fournisseurs de prestations.

    La Loi sur l’assurance-accidents (LAA) fait moins parler d’elle. Pourtant, sa révision se prépare aussi. Son but : placer la caisse nationale d’accidents, la SUVA, dans une situation d’infériorité par rapport aux assureurs privés, afin qu’une plus grande part du marché de l’assurance leur revienne. En gros, les bons clients (grosses primes et faibles risques) iraient chez les assureurs privés, la SUVA se chargeant des mauvais risques, ce qui déséquilibrerait son bilan et la ferait rentrer dans la spirale des mesures d’économies et de la chasse aux abus.

LACI : plus de chômeurs = moins de prestations

Le principe d’une assurance est d’entrer en action lorsque le risque qu’elle couvre se réalise. Nos bourgeois ont réussi à mettre cul par-dessus tête cet axiome. Quand, à la suite de la crise capitaliste, le chômage augmente, l’assurance du même nom (LACI) exclut des assurés. Malin, non ? En tout cas pas pour ceux qui seront touchés par la révision en cours de la LACI, basée sur une réduction de rentes en fonction de la durée de cotisation. Elle soumet certaines catégories, comme les étudiants, à un délai d’attente. La commission de l’économie et des redevances du Conseil national vient récemment de durcir le rapport entre la durée de cotisations et celle des prestations, alors que les cantons se verront par ailleurs privés de la possibilité de prolonger la durée de l’indemnisation en cas de fort chômage. Autre « cadeau » du même genre, les chômeurs et chômeuses de plus de 55 ans n’auront plus droit qu’à 520 indemnités journalières au maximum et le supplément de 120 jours avant l’âge de la retraite est supprimé. Jeunes et vieux sont ainsi cyniquement expédiés à l’aide sociale par la révision de la LACI. Là aussi, le référendum s’imposera.

La cohérence du capitalisme

La droite et les organisations patronales ne font pas seulement qu’appliquer l’idéologie néolibérale, qui veut que la dépense publique soit une mauvaise dépense. Ce sont des intérêts fort matériels qu’elles défendent en la matière. En empêchant systématiquement toute hausse de la « cotisation sociale », elles visent à contenir le salaire indirect ou social qu’elle représente en réalité. Contenir le salaire, c’est préserver ou augmenter la marge de profits. Réduire le rôle de l’assurance publique, c’est ouvrir les secteurs rentables de l’assurance aux capitaux privés. Au-delà des nécessaires batailles défensives et référendaires, un large débat doit être mené sur des ripostes d’ensemble, permettant de sortir de la logique du coup par coup. En s’inspirant de la même ténacité que nos adversaires et d’un point de vue tout aussi global.

Daniel Süri
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